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Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 17:29

"Si un arbre qui tombe fait beaucoup de bruit, la forêt qui pousse, elle, ne s'entend pas"(Gandhi)

 

C'est souvent dans le silence que les grandes choses naissent, entrent en gestation et se développent.

 

Mais il est plus spectaculaire de voir un arbre tomber que de voir la pousse sortir du fruit, se dérouler, étendre ses racines et prendre pied.

 

Et pourtant qu'est-ce qui nous motive? Ce qui divise et qui détruit? Ou ce qui crée?

 

Où nos plus dévoués médecins, puisent-ils (elles) leur énergie? Dans le morbide de la douleur? Ou dans l'espérance de l'équilibre et de la santé consolidée?

 

Dans nos environnements professionnels (mais c'est tout aussi vrai au plan personnel), ces remarques forment la pierre angulaire du nouveaui paradigme managérial.

 

On ne dira plus à son Consultant: "dites moi ce qui ne va pas et comment je peux redresser les choses" mais "dites-moi ce qui va bien et comment je peux l'utiliser pour croître et faire grandir mon organisation".

 

Apprendre à "regarder les forêts qui poussent" est aussi un formidable exercice d'écoute, d'observation et de vigilance. Autant de talents que cultivent les grands visionnaires.

 

 

Par Pietro COSSU contact: pietro.cossu@wanadoo.fr
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 17:20

Voici le texte de cet appel déjà signé par 250 entreprises dont une vingtaine de majors de divers secteurs d'activité.

Il fera l'objet d'une conférence le 09 Novembre 2011 au Conseil Economique Social et Environnemental, Place d'Iena à Paris et d'une journée dédiée le 13 novembre:

 

Nous, dirigeants, managers, salariés, coachs, psys, appelons les acteurs du monde du travail à s’engager sur la voie de la bienveillance. Bienveillance des dirigeants envers leurs collaborateurs, des collaborateurs entre eux et envers l’entreprise.

 

Nous croyons que bienveillance, exigence et performance économique sont indissociables. L’avenir de nos entreprises repose sur notre savoir-faire, mais aussi, et surtout, sur notre savoir-être.

 

Nous nous engageons à réfléchir et à dialoguer sur la bienveillance avec nos collaborateurs et partenaires sociaux pour envisager ensemble des actions concrètes et réalistes à mettre progressivement en place parmi les thèmes suivants :

   

Donner du sens au travail de chacun

 

·      Partager avec tous la vision globale de l’entreprise : exposer son projet, sa stratégie, ses objectifs, ses risques et ses résultats.

 

·      Définir clairement les missions de chacun en fonction de ses capacités et en tenant compte au mieux de ses aspirations ; donner des objectifs atteignables (en temps et en moyens), précis, régulièrement évalués et remis à jour.

 

·      Reconnaitre la valeur du travail accompli : remercier, encourager et valoriser aussi bien la performance collective et la coopération que la performance individuelle.

 

·      Affirmer l’exigence de qualité et savoir parler clairement de ce qui ne va pas.

 

·      Refuser les pratiques managériales néfastes: objectifs impossibles, instructions paradoxales, management par le stress…

 

·      Faire de l’entreprise un lieu d’apprentissage et de progression personnelle : évolution des missions, mobilité, formations techniques et de développement personnel.

 

·      Inscrire le travail de chacun dans un développement durable en ajustant au mieux l’impact de l’entreprise sur la vie locale et l’environnement.

 

 


  

Développer la qualité des relations et le mieux vivre ensemble

 

·      Inciter les dirigeants et managers à se former à l’intelligence relationnelle et, le cas échéant,  à faire un travail de développement personnel pour être au clair avec leurs atouts et difficultés ; mieux prendre en compte les émotions dans le management. 

·      Construire un dialogue authentique et clair au sein de l’entreprise ; veiller à ce que chacun puisse s’exprimer et être entendu ; que chacun dise ce qu’il fait et fasse ce qu’il dit.

 

·      Faire confiance et responsabiliser les salariés sur leurs objectifs, méthodes, moyens et gestion du temps ; déléguer, éviter le reporting abusif.

 

·      Valoriser la créativité et reconnaître le droit à l’erreur.

 

·      Cultiver l’esprit d’équipe, l’entraide, la convivialité et la création de liens.

 

·      Traiter les clients et les fournisseurs avec le même respect, le même engagement de bienveillance.

 

 

Veiller au bien-être des individus

 

·      Mettre en œuvre une politique du bien-être au travail, traduite en actions concrètes.

 

·      Anticiper l’impact des réorganisations et restructurations sur le bien-être des collaborateurs, ainsi que le surcroît de travail qu’elles induisent.

 

·      Favoriser l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle par la flexibilité des horaires ou le télétravail; éviter les réunions, appels ou envois de mails hors temps de travail.

 

·      Faire participer les salariés au choix de leurs outils techniques et de leur environnement de travail.

 

·      Rémunérer chacun équitablement au regard de ses qualités professionnelles et d’un partage raisonnable de la valeur ajoutée de l’entreprise ; lorsque c’est possible, prendre les devants pour les augmentations et avancements.

 

·      Lutter contre les discriminations et les abus :intégrer l’égalité professionnelle hommes / femmes et la diversité comme facteur de richesse (âge, handicap, origine) ; prévenir les risques d’abus et de harcèlement sexuel et moral ; soutenir et accompagner les salariés en difficulté.

Par Pietro COSSU contact: pietro.cossu@wanadoo.fr
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 12:52

 


 

 

 

 

Je veux commencer cet article par un hommage à une personne qui a aidé un grand nombre de "victimes" de ce surmenage.

C'est une belle personne.

Elle est médecin.

Diplômée de la faculté de médecine de Paris et de la faculté de médecine de Hong Kong. Elle soigne ces dysfonctionnements, qui surviennent losrqu'on n'a simplement plus l'énergie suffisante pour "faire face".... lorsqu'on a perdu la capacité à regénérer cette énergie qui nous permet de rester aux commandes. (*)

 

 

Ses clients sont nombreux, ils ne viennent pas tous du milieu de l'entreprise, mais la logique est toujours la même: nous sommes "Une" entité avec un corps, un cerveau gauche et un cerveau droit. Lorsque nous vivons en équilibre, tout se passe bien. Nous agissons en relation avec notre environnement en utilisant toutes nos ressources, physiques, intellectuelles, émotionnelles. Nous utilisons notre énergie pour cela et la renouvelons naturellement.

 

Passons à la vidéo.

 

Que nous indique-t-elle, cette vidéo, fabriquée comme une compilation de scènes de perte de contrôle, de burn out et de violence au travail?

 

Soumis à de trop fortes pressions, physiques, intellectuelles ou émotionnelles, il arrive que nous ne soyons plus en mesure de régénérer cette énergie (de nous "ressourcer") et nous perdons le contrôle.

Notre capacité à mobiliser nos ressources intellectuelles diminue, avec notre capacité de prise de décision (tout devient lourd et compliqué). Notre proactivité s'étiole (nous planifions mal, notre organisation devient chaotique, on devient défensif et réactif à l'urgence). Notre capacité à mobiliser nos ressources créatives s'appauvrit (le cerveau droit est envahi par des pressions émotionnelles fortes, nous nous replions sur le répétitif et le "déjà connu" pour faire face au sentiment d'urgence). Notre motivation est atteinte (épuisés, nous ne sommes plus en mesure de nous ressourcer, constatons notre baisse d'efficacité et doutons de nous-même). Assez vite, l'extérieur est rendu responsable (l'enfer c'est les autres, les collègues, les supérieurs, les clients). Cette contamination peut finir par toucher la vie privée.

 

Nous le constatons et cette amie médecin me le confirme. Pour couronner le tout, le corps "se venge" et il arrive que l'on soit physiquement atteint.

 

Nous sommes bientôt à la journée de la bienveillance au travail (début novembre 2011) et ces sujets pourtant critiques vont être mis sous les feux de la rampe. Bon nombre de directions d'entreprise, sont - soit dans une phase de diagnostic active - soit déjà dans le traitement des facteurs de dysfonctionnement et de la prévention. Au titre de la prévention, les formations et les prestations de coaching orientées sur la gestion de la zone d'influence, de la gestion émotionnelle et des divers paradigmes évoqués plus bas, sont essentiels.

 

Car le constat qui vient d'être fait ci-dessus n'est pas une fatalité. Il y a des moyens de préserver ses capacités d'agir et ses capacités de ressourcement, même dans un environnement hostile.

 

Ça commence par un (des) entrainement(s). Comme les sportifs.

 

S'entraîner à écouter. Soi d'abord. L'environnement ensuite. A entendre notre mode de fonctionnement et ne pas laisser s'installer cette spirale infernale.

 

S'entraîner à rester aux commandes ensuite. En se concentrant sur l'essentiel. Sur ce qui reste de notre "zone de contrôle". En prenant le temps de clarifier où nous voulons aller et définir nos priorités en fonction de cela. Et se concentrer sur elles.

 

 

S'entraîner à savoir dire "non" avec tact, sans froisser - mais sans avoir avec soi, la peur de se blesser ou de blesser l'autre.  Être en mesure de le faire AVANT d'avoir à le faire dans la violence portée à soi, aux objets, voire aux autres comme la vidéo le montre. AVANT de perdre les commandes. S’entraîner à identifier à quoi on dit « oui » quand on dit « non ». Car dire « Non » c’est dire « Oui » à quelque chose que l’on a besoin de nourrir.

 

S'entraîner à communiquer en prenant en compte ses besoins propres. Et en cherchant à identifier ceux des autres. Voire en aidant les autres à le faire.

 

Les pressions économiques rendent les choses plus difficiles. Mais pas impossibles. Chacun d'entre nous a la capacité d'agir pour éviter, à soi et aux autres qui nous entourent, les mésaventures relatées par la vidéo que j'ai choisie de relayer ici.

 

Les divers "entrainements" ci-dessus feront l'objet d'autres articles à suivre.

 

Ils sont reliés à divers paradigmes: entre autres à celui de la gestion de la "Zone d'influence" et de la démarche "Pro active"; celui de la "Communication non violente" et de la "Négociation raisonnée"; celui de la "clarification" et de la "pleine conscience" dans la gestion des émotions, etc...

 

Certains ont d'ailleurs, déjà été en partie abordés dans ce blog.

 

Journée de la Bienveillance au Travail: 13 novembre 2011.


(*): je tiens les coordonnées de ce médecin à la disposition de ceux et celles qui sont intéressés: il suffit de m'écrire en utilisant mon adresse mail contact

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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 12:08

libre.jpg

Le plus souvent, dans ce qui nous arrive, ce qui est le plus important n'est pas tant l'évènement en lui même mais le CHOIX de la réponse.

Car quoi qu'il arrive, et parceque c'est dans notre nature, nous avons toujours le choix.

Lorsque nous faisons face à une situation qui nous semble adverse, ce n'est pas "l'action des autres" ou "nos propres erreurs" qui nous sont le plus dommageables.
Au stade de la survenance, ce qui importe vraiment c'est la manière dont nous choisissons d'y répondre.

Un de mes auteurs favoris illustre la chose avec cette image: une fois mordus par le serpent, ne vaut-il pas mieux tenter d'extraire le poison plutôt que lui courir après au risque d'aggraver l'effet de la morsure?

(d'après Stephen COVEY: Habits of Highly effective people)

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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 19:53

StgeorgDragon.jpg

Il ya quelque temps, je publiais un article sur la motivation et les croyances: Motivation et Usage des Croyances. Du Moteur et du Frein. La vidéo qui y est reprise mérite d'être regardée comme une belle et intéressante référence.


Il évoque ces croyances parasites qui nous empêchent parfois d'agir comme nous l'aimerions.

 

Il met aussi en évidence la possibilité, que nous avons tous, de "reprendre la main" sur notre parcours lorsqu'il est ainsi parasité.


Cette possibilité d'agir sur nos priorités et notre vie est un outil qui est à la portée de chacun d'entre nous.

Elle s'exerce comme on exerce nos autres capacités... par la pratique.

C'est cette possibilité que nous avons tous qui fait dire à certains auteurs que "nous sommes toujours en mesure d'agir sur notre réalité et que ce que nous pensons influe sur notre univers".


Évidemment cela peut laisser perplexe... Mais cela n'a rien d'un escamotage, d'un tour de "passe-passe", ou d'une pratique sulfureuse (!!). C'est juste la mise en oeuvre d'une démarche consistant à prendre en charge nos croyances et de les travailler pour mettre de coté ou neutraliser celles qui nous empêchent d'avancer et mettre en avant celles qui nous aident à aller vers l'objectif que nous nous sommes fixé.

Gandhi disait ceci:

"Vos croyances deviennent vos pensées, vos pensées deviennent vos paroles, vos paroles deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent votre destinée".

 

J'aime cette citation, à un détail près, ce que Gandhi appelle les "valeurs", je l'appellerai les "références expérimentales", car nos Valeurs sont ancrées en nous avant nos croyances. Elles sont notre moteur central.

L'action de nos Valeurs peut être contre-carrée par nos croyances, qui sont souvent liées à nos expériences. Si je suis généreux, je reste généreux quoiqu'il arrive, mais je peux brider ma générosité, parcequ' une croyance liée à mes expériences me fait penser que ma générosité peut m'affaiblir...

 

Pour le reste, il n'est pas moins vrai que mes croyances influent sur ma destinée, cela semble une évidence...

Ce qui est au moins aussi vrai c'est que je peux travailler ces croyances quand elles sont limitantes et qu'elles m'empêchent d'avancer ou qu'elles me font répéter de manière récurrentes des scénarios qui ne me satisfont pas.

La bonne nouvelle, c'est que je peux aussi, à contrario, utiliser mes croyances positives et l'énergie ou l'assurance qu'elles me donnent pour m'aider à franchir une marche décisive.

 

Il y a une métaphore indienne que j'aime beaucoup et qui se passe de commentaires. Je vous la livre à l'état brut:

Un jeune guerrier vint s'asseoir un jour près de son vieux sage de grand père et lui fit part de son indécision à partir à la découverte de nouvelles terres: une partie de lui avait envie de partir, l'autre lui intimait de rester. Le grand père lui dit ceci: "Mon petit ce conflit est celui du combat des deux loups que tu portes en toi, comme nous les portons tous"
Le Grand Père continua ainsi:  "L'un d'eux a peur de l'inconnu et du changement. Il donne l'apathie, l'absence de buts, il limite nos actions et empêche de voir les opportunités qui pourtant jonchent nos chemins. L'autre accroche la moindre opportunité, profite des cadeaux de l'existence, explore son futur et met en oeuvre ses projets... et ces deux loups qui t'habitent se battent sans arrêt".
Le petit fils réfléchit une minute et finit par dire: "- Grand père comment savoir lequel va gagner?"

Le Grand Père répondit simplement: "Celui qui gagne est celui que tu nourris"

 


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Samedi 16 avril 2011 6 16 /04 /Avr /2011 21:02

  Cathedrale1.jpg

 

 
 


 

 

 

Cette vidéo est intéressante (si vous ne la voyez pas cliquez ici).

Elle m'a tout de suite plu car en explorant en profondeur les ressorts de la motivation et les ressorts de la Performance, elle illustre de manière parfaitement claire quelques défis managériaux auxquels nous sommes tous confrontés.

 

L'état de l'art, ici rapidement brossé, montre bien que les techniques de management traditionnelles sont ancrées dans un paradigme largement dépassé et appelle nuances et ouverture.


Dans un certain nombre de cas, les ressorts traditionnels de la motivation (carotte ou bâton, qui sont à la base des systèmes de bonus) ne fonctionnent pas, voire produisent sur la performance, des effets contraires à l'effet recherché spécialement lorsque l'activité requiert une forte créativité.

 

Les recherches récentes au MIT qui inspirent cette vidéo interpellent, même si elles rappeleront sûrement aux dirigeants expérimentés des situations vécues. Elles rappellent que les sciences comportementales ne sont pas linéaires et mettent en avant trois axes majeur:

- l'Axe de l'Autonomie (Responsabiliser)

- l'Axe de la Compétence (permettre l'expression de la virtuosité, au sens du défi et de la contribution - voir "l'expérience optimale" chez Mihaly Csikszentmihaly)

- l'Axe de l'Objectif et du Sens (dimension supérieure qui justifie l'engagement au delà de la recherche de profit...)


Une fois que la problématique de l'argent et du revenu est sortie du débat (payer les personnes suffisamment est évidemment un pré-requis, afin que cela ne soit pas un souci parasite), ces trois axes deviennent terriblement présent dans la logique managériale.

 

 

Quelques dispositions produisent ainsi des effets qui "étonnent" et dépassent les attentes, au moins dans les activités requérant plus qu'une démarche mécanique:

- Passer la vitesse supérieure vers la délégation raisonnée. Mettre les équipes "aux commandes" devant leur objectif ou leur mission, prendre soin de les aider à rester en "zone d'influence",

- Enrichir la logique de motivation financière et de compétence par une logique de "sens" et d'objectif supérieur, en prenant garde à respecter la ligne rouge de la congruence; car, dans ce domaine spécialement, le cynisme est une bombe à retardement. Si les actions orientées vers la maximisation du profit entrent en conflit avec cette logique du sens, cette interaction doit être traitée avec une grande priorité.

- Créer un environnement "d'autonomie organisée", qui sache 1°) collecter et 2°) miser sur les talents et les compétences en les valorisant (et pas seulement sous forme de bonus). Favoriser l'expression des compétences en faisant preuve de créativité.

 

Attention donc à ne pas retenir de cette vidéo la seule logique de rémunération, ou de marque de reconnaissance. Pour aller plus loin, voir les travaux de  Daniel Pink, MIT et notamment à partir des travaux effectués pour la Federal Reserve Bank of Boston.

 

Reste LA question: "Mais au final, comment fait-on en pratique?" (à suivre)

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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 11:18

 

 
 

mentor1

 

 


 

  

Vidéo (si vous ne la voyez pas cliquez ici:) "Google CEO, Eric Schmidt talks about the benefits of coaching" 

Je voulais, au départ, laisser cette vidéo sans commentaire. Puis j'ai eu envie d'ajouter ceci: rares sont les personnes qui réussissent (leur vie, leur carrière, leur entreprise) dans la solitude.

 

Nous avons tous eu près de nous, à un moment ou à un autre de notre trajectoire, un partenaire, un ami, une personne ou un groupe de personnes qui nous a aidé à mieux voir, mieux entendre, mieux faire. Quelqu'un qui nous a donné ou aidé à trouver des clés ou des outils pour avancer. Quelqu'un qui nous a servi de miroir, ou qui nous a aidé "à faire le tri" de l'information. Quelqu'un qui nous a assisté dans l'ajustement ou la consolidation de notre trajectoire en nous aidant à valider sa cohérence en nous rendant plus conscients de nos points forts et nos valeurs.

 

 

Certains ont besoin d'un Mentor, qui fort de son expérience et de sa position va servir de conseiller, de guide, voire d'ange gardien.

 

D'autres ont besoin d'un Coach, qui va être dans la ligne que j'ai évoquée plus haut. Un Coach est un partenaire inconditionnel en réussite et maîtrise le processus pour cela.  Ce n'est pas un homme de pouvoir, ni de l'ombre. Il aide à faire émerger des outils et transmet les siens. Il transmet aussi son savoir ou son savoir faire quand il le peut ou quand on le lui demande. Il aide à faire émerger un modèle personnel de réussite. S'assure de sa solidité. Il aide à grandir. Et s'efface.

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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 22:20

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Dans l'article publié le 21 Mars, figurait cette publicité qui illustre l'esprit d'équipe

L'Esprit d'équipe

 

L'autre ingrédient de l'esprit d'équipe dont je souhaitais parler est celui de "l'Interdépendance"

 

Accéder à "l'interdépendance", c'est accéder au niveau supérieur du développement personnel. Après avoir consolidé ses capacités d'autonomie, c'est ce qui permet de nourrir et développer ses facultés sociales et écologiques. Celles qui permettent de "faire partie de". Et d'atteindre une capacité écologique forte.

 

Ce que je veux exprimer par "capacité écologique", c'est la faculté de croître, de se développer, de se réaliser, en ménageant le développement de son environnement. De tout son environnement: social, culturel, familial, naturel, technique, professionnel.

 

Ces facultés font appel à des outils dont nous sommes tous dotés. Tous. Sans exception, sauf pathologie particulière. Ces outils sont parfois laissés en friche. Parfois travaillés. C'est cela qui fait la différence.

 

Dans l'esprit d'équipe, il y a une donnée qui va au-delà du partage d'un but ou de valeurs, qui dépasse le soutien mutuel. Il entre un autre ingrédient majeur qui est celui de "l'attention authentique portée à l'autre".

 

Il n'y a rien de "moralisateur", ni rien qui soit de l'ordre du jugement dans cette notion. Il n'y a que des habitudes et une capacité, développée ou non, de se mettre en "inter-relation".

 

La vidéo qui illustrait l'article cité me plaît beaucoup, car à chaque étape du film apparaît cette attention de l'individu vers l'individu, de l'individu vers le groupe ou du groupe vers l'individu. Que ce soit l'équipe de rugby portée aussi par le coéquipier blessé et qui "va chercher la victoire" , le pompier qui encourage son collègue, ou le mari qui va soutenir son épouse.

 

Cette attention est faite de bienveillance (littéralement: vouloir le bien "benevolenza").

 

Ceux qui ont lu l'ouvrage de Covey ("the seven habits of highly effective people") connaissent bien cette démarche.

 

Dans l'attention portée à l'autre il y a d'abord "l'Ecoute". Ecouter ou Voir, ce n'est pas pouvoir entendre ou pouvoir regarder. C'est une démarche positive. Du domaine de l'action - qui suppose un entraînement. Covey recommande de "comprendre l'autre avant d'essayer de se faire comprendre". Ce n'est rien d'autre qu'une clé majeure de la communication efficace.

 

Il y a ensuite l'esprit "win/win". Gagnant/gagnant. Il ne s'agit pas de se perdre dans l'appui apporté à l'autre. Mais bien de considérer la manière de grandir ensemble. Et admettre que pour grandir soi-même, il est important de faire aussi la place ou d'aider les autres à grandir. Et savoir identifier la manière d'agir gagnant/gagnant.

 

Mon expérience d'homme, de manager, de collègue, de concurrent, de père et de compagnon me conforte d'ailleurs sur ce point. Je n'ai jamais été diminué par cette démarche. Et souvent elle m'a fait grandir. A condition de savoir respecter les clés de la stratégie de la bienveillance (voir article La bienveillance crée-t-elle de la valeur? ).

 

Et puis il y a cet autre point souvent abordé dans ce blog, qui est celui de la recherche des synergies, celui de la créativité et qui fait appel à l'intelligence des situations. Ce point est celui qui "dégrippe", qui "va de l'avant" quand une situation paraît bloquée entre une personne et une autre, entre des membres d'un même groupe. C'est cette démarche qui s'attache au fondamental. Qui repositionne les cartes. Qui met entre parenthèse les habitudes et les manières de faire. Qui se concentre sur l'objectif, le but poursuivi. Et qui permet de trouver d'autres manières de faire quand les anciennes ne fonctionnent pas ou plus. C'est aussi cette démarche qui, partant de la certitude que l'on fait mieux et plus ensemble que seul, trouve les moyens de mettre en oeuvre.

 

Quand la créativité est supportée par tout ce qui est dit ci-dessus elle permet souvent de soulever des montagnes (..... ou ce qui nous apparaissait comme une montagne  :-))

 

 

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L'Esprit d'équipe

Esprit d'Equipe - N°1 - Un Objectif Commun


Par Pietro COSSU contact: pietro.cossu@wanadoo.fr
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Mercredi 23 mars 2011 3 23 /03 /Mars /2011 17:43

Qu'est-ce qui fait l'Esprit d'Equipe?


 

Ce qui fait l'esprit d'équipe c'est évidemment tout ce qui le nourrit. Mais en tout premier lieu: un Objectif Clair qui nous lie.

 

Un Objectif qui donne un sens à l'équipe.


Quelle que soit l'équipe, quelle que soit l'espace où elle se forme, quelque soit sa durée, un jour, un mois, dix ans, une équipe sans but précis n'est pas une équipe, c'est potentiellement un groupe d'individus instable.


Pour Quoi sommes nous ensemble? Pour quel Objectif? Pour Quoi faire?

Pour partir de quel point et aller vers quel autre?


C'est ce qui construit véritablement une équipe. Et ce avant même de se poser la question de la manière dont cet objectif sera atteint.

Objectif.jpg

 

Pour qu'une équipe se forme autour d'un objectif, encore faut-il:

1°) Que ce dernier soit Clair.

2°) Qu'il soit concret, "palpable" - au sens où il doit être considéré comme Réalisable par l'ensemble des membres de l'équipe.

3°) Et que chacun l'accepte comme tel. L'Objectif et ses conséquences. L'Objectif et ses valeurs sous-jacentes.

4°) Qu'il soit "mesurable" d'une manière ou d'une autre: au sens où il est important de savoir à chaque instant où on en est de cet objectif. "On est là pour être heureux" est aussi peu efficace que de dire "On est là pour gagner de l'argent": c'est juste vague et peu mesurable. On préfèrera: "on est là pour construire la maison qui figure sur ce dessin" ou "on est là pour dégager une marge nette annuelle de xyz €". Où encore "on est là pour réduire les émissions de radiations à xyz millisivert"...

5°) Et c'est encore mieux si on prend date: "on a neuf mois pour construire cette maison".

 

Mais ce qui est important dans cette démarche c'est de bien identifier ce qui dépasse chacun des membres et qui les fait bouger. Ce qui fait que chaque individualité admet qu'une dimension qui dépasse son propre Ego est présente dans la mission du Groupe. Car ce but commun qui nous lie porte une valeur commune qui fait que le Groupe reste ensemble et est prêt à se mobiliser tout entier dans la réalisation de l'objectif.

Equipeequestre.jpg

 

Dans le monde sportif de haut niveau, cette valeur c'est la Victoire. Gagner dans une équipe de rugby, c'est donner place aux aspirations de chacun autour de la Victoire, et pour certains, nourrir le besoin clanique de "l'être ensemble" qui peut porter une dimension de grande noblesse et constituer - d'ailleurs - en soi une valeur supérieure.


Pour d'autres ce sera la Générosité, ou la dimension Religieuse, ou Politique, pour d'autres encore la Découverte, la Richesse Matérielle / l'Argent, la Richesse Intellectuelle, etc.... ou simplement la Reconnaissance, ou le Pouvoir.

 

Partager une valeur, comme dimension supérieure qui cimente l'Objectif est un plus mais on peut s'en passer à condition d'être clair et d'accepter et faire place aux Valeurs des autres membres de l'équipe, ce qui suppose quand même qu'elles ne soient pas fondamentalement antagonistes. La nature regorge de ces alliances synergétiques.

L'Esprit d'équipe

L'Esprit d'Equipe - N°2 - L'Interdépendance


Par Pietro COSSU contact: pietro.cossu@wanadoo.fr
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 20:52

 

 


 

 

 

Il y a beaucoup de choses dans cette vidéo.

 

C'est vrai que l'esprit d'équipe c'est beau.

Mais pas seulement.

C'est aussi ce qui permet de gagner.

De se dépasser.

De MIEUX travailler ensemble.

De le faire dans le "mieux-être".

De stimuler la motivation, l'esprit de conquète, et souvent la créativité.


Oublions que cette vidéo est une publicité pour une banque. Regardons la de nouveau et posons nous cette question:

 

Qu'est ce qui fait l'esprit d'équipe?


Esprit d'Equipe - N°1 - Un Objectif Commun

 

L'Esprit d'Equipe - N°2 - L'Interdépendance

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